Liens d’intérêts MEDTRONIC – Fourniture de matériel pour étude clinique (2012-2015) SANDHILL – Fourniture de matériel pour étude clinique (2012-2015) TAKEDA – Honoraires recherche clinique (2012-2016) SHIRE – Honoraires recherche clinique + consultant (2012-2013) MEDTRONIC/COVIDIEN – Consultant / intervenant (2012-2014) ALLERGAN – Consultant (2016-2017) RECKITT-BENKISER – Consultant (2014-2016) TAKEDA – Intervenant – 2016 VIFOR PHARMA – Intervenant – 2015 Mots-clés : Achalasie – Manométrie haute résolution – Dysphagie Introduction Les troubles moteurs de l’œsophage (TMO) sont essentiellement responsables de dysphagie et de douleurs thoraciques, plus rarement de régurgitations, voire de pyrosis. En première intention, la dysphagie doit être explorée par endoscopie haute pour éliminer une pathologie obstructive, au cours de laquelle des biopsies œsophagiennes seront pratiquées pour éliminer une éventuelle œsophagite à éosinophiles. En l’absence d’anomalie muqueuse ou histologique, c’est la manométrie œsophagienne qui permettra d’identifier d’éventuels TMO [1]. La manométrie œsophagienne haute résolution La manométrie œsophagienne haute résolution (MHR) est maintenant l’examen de référence pour le diagnostic des TMO [2]. Par rapport à la manométrie conventionnelle, la MHR est plus rapide et mieux tolérée [3]. En effet, son positionnement est aisé : les 2 zones de haute pression correspondant respectivement au sphincter supérieur et à la jonction œso-gastrique sont facilement repérables et permettent de vérifier le positionnement correct de la sonde. Une fois en place, le retrait progressif de la sonde n’est pas nécessaire puisque, compte tenu du nombre de capteurs de pression, des mesures sont effectuées simultanément du pharynx…